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     > Programmation du cinéma "Images d'Ailleurs"


    BREVES...

    BLOOD DIAMOND

    Djimon Hounsou est en phase finale dans les négociations avec la Warner pour un rôle dans le drâme " Diamant de sang", dirigé par Edouard Zwick.
    Il aura certainement à ses côtés Léonardo Di Caprio. Jennyfer Connelly négocie pour les rejoindre au casting.
    Cette histoirse se déroule en Sierra Léone, et met en scène un pauvre fermier qui se fait attraper lors d'un conflit entre un contrebandier et le syndicat qui controle les exploitations de Diamant.


    SCARY MOVIE 4,

    Le basketteur Shaquille O'Neal jouera les guest-stars dans le "Scary movie 4" de David Zucker, actuellement en tournage pour une sortie en avril
    Ce quatrième opus s'ouvrira donc sur une parodie de l'éprouvant Saw, dans lequel deux hommes se réveillaient dans une salle de bain sinistre, enchaînés l'un à l'autre. Dans Scary Movie 4, le Dr. Phil (célèbre animateur d'un talk-show médical outre-Atlantique) se réveillera attaché à un certain... Shaquille O'Neal, guest-star de taille de ce nouvel opus !

    LIVE 2 TELL : TUPAC

    Près de dix ans après le décès du célèbre rappeur américain, TUPAC, mort des suites d'une fusillade en septembre 1996, Afeni Shakur, la mère de la star, a accepté de céder le seul et unique scénario écrit par son fils défunt. Intitulé Live 2 Tell, le script se concentre sur la vie d'un jeune délinquant vivant dans un quartier défavorisé qui trouvera dans le trafic de drogue un moyen de se sortir de la misère, avant de prendre conscience que cette voie n'est en fait qu'une impasse.

    Live 2 Tell sera développé conjointement par la mère de Tupac Shakur et Preston Holmes, déjà impliqué dans la production de Juice et Gridlock'd, deux films qui mettaient le rappeur en vedette. Le premier tour de manivelle devrait être donné en mars prochain.


    WILL SMITH
    Jaden, le jeune fils de Will Smith, fera ses grands débuts au cinéma aux côtés de son père dans "Pursuit of happiness", d'après une histoire vraie.

    Le jeune Jaden Smith, 7 ans, fils des deux comédiens, donnera la réplique à son père dans la comédie dramatique Pursuit of happiness que réalisera dès cette semaine l'Italien Gabriele Muccino (Souviens-toi de moi). Inspiré d'une histoire vraie, ce long métrage racontera une histoire de réussite sociale spectaculaire, celle du banquier Chris Gardner qui passa du statut de SDF à celui d'investisseur millionnaire : alors qu'il traversait de graves difficultés financières, il avait vécu avec son fils dans les toilettes d'une gare avant de parvenir à la tête d'une société d'investissements.

    Sources ALLOCINE



    Cinéma octobre 2005


    Recherche de films pour le festival du film panafricain
    Le festival aura lieu à Cannes du 11 au 19 février 2006.

    " 1) vous avez un projet
    2) vous connaissez un réalisateur susceptible de nous soumettre son projet ?

    Nous sommes à votre disposition.

    Conditions et dossier à téléchargé sur www.racinesetcultures.com "

    http://racinescultures.jexiste.fr/articles.php?lng=fr&pg=1070




    Queen Latifah dans le remake de "Taxi" !
    Tournages, 13 Juin 2003
    Surprenant. Matrone dans "Chicago", la comédienne et chanteuse Queen Latifah reprendra le rôle de Samy Nacéri dans le remake américain de "Taxi" !
    Le Taxi américain conduit par une femme ! En vogue à Hollywood depuis sa nomination à l'Oscar du Meilleur second rôle féminin pour Chicago et le succès-surprise de la comédie Bronx à Bel Air (à voir le 30 juillet prochain en France), la comédienne et chanteuse Queen Latifah s'est vue confier le rôle de Samy Naceri dans le remake américain de Taxi, financé par les studios Twentieth Century Fox et Luc Besson.
    Tourné dès l'automne prochain à New York sous la houlette de Tim Story, le réalisateur de Barbershop, ce Taxi made in Hollywood mettra en scène les aventures d'un chauffeur (au féminin donc) de taxi au bolide surpuissant et d'un inspecteur de police chargés de traquer une bande de braqueurs de banques.

    Paris, la métisse…
    Il est proposé à une quinzaine de réalisateurs originaires de l’Afrique Noire, de l’Afrique du Nord et des Caraïbes, de réaliser chacun un film de 5 minutes maximum sur le thème « Paris, la métisse ». L’ensemble de ces films constituera un long métrage. Un exercice de style très riche puisque chaque réalisateur ne devra tourner qu’un plan séquence, pas de coupe, pas de montage, pas de lumière additionnelle etc… le tournage est prévu pour le mois de septembre.
    à suivre… !
    TARAN films production.


    Juste pour dire
    Filmer en Afrique, filmer l’Afrique Défier les stéréotypes
    Filmer, c’est produire. Produire un film, c’est associer l’art et la technique de la narration filmée et les ficelles de la finance. Parler de production suppose, aussi, de donner des réponses adéquates aux questions qui sous-tendent le désir et les raisons de produire. Pourquoi produire ? Quoi produire ? Comment produire ? Objectives et subjectives à la fois, ces interrogations déterminent toute la vision ou la stratégie, culturelle ou commerciale, de production d’un film de télévision ou de cinéma.
    Si vous êtes préoccupé par l’aliénation de l’Afrique, qui se saoule des images étrangères et étranges qu’elle ne produit pas, les questions de production ne se limitent pas aux seuls apports financiers, aux compétences techniques ou à la passion artistique. Ce ne sont pas seulement les chiffres, et la façon dont on entre et sort avec ces sommes au box-office ou à la banque, qui font l’essentiel de la production. La télévision et le cinéma sont les meilleurs canaux de transmission de la mémoire et de la «culture» populaires.
    Produire un film en Afrique, c’est faire acte de résistance. Il s’agit, à la fois, de poser son regard et de donner son point de vue sur « les histoires» du monde, de « capturer» et d’interroger la mémoire collective, de séduire, de divertir et d’informer. C’est aussi amener les Africains à prendre conscience que le cinéma est un puissant outil de développement.
    L’Afrique est absente de son « propre miroir»
    Depuis l’invention du cinématographe, l’image de l’Afrique a été projetée à travers le monde selon un scénario de dévalorisation humaine qui a influencé les mentalités. Les Africains ont été les victimes d’une idéologie de falsification historique et culturelle, dont l’outil de propagande par excellence est le cinéma (et ses sous-produits TV). Sur tous les écrans, grands et petits, de l’Afrique, les films occidentaux triomphent. Le cinéma est admirablement subversif, sous ses belles lumières du divertissement.
    L’Afrique, absente de son « propre miroir», ne sait plus qui elle est; les héros de ses enfants ne sont ni Mandela, ni Biko, ni Lumumba, ni Nkrumah, ni Sankara. Mais des femmes et des hommes blonds, aux yeux bleus-verts. Pour Hollywood, même l’Egypte n’est pas située en Afrique ! Mais où sont donc les films africains pour que les Africains puissent s’y mirer ?
    Nous produisons, bon an mal an, une dizaine de films. La question épineuse demeure celle de leur diffusion en Afrique. Pourquoi un paysan du Kasaï cultiverait-il des hectares d’un produit qui n’est pas consommé ? La plupart de télévisions africaines ne s’intéressent pas aux films africains; quand ils daignent en diffuser, c’est souvent grâce à l’aide d’une institution occidentale. « Mon chant, je ne sais pas à quoi il sert; mais je peux l’enterrer», chante le poète Xavier Ramilla.
    Que raconte les films africains ? Est-ce une certaine Afrique paisiblement exotique, comiquement fataliste et auto-dérisoire ? Un hors-monde contemplatif cadré avec une sidérante beauté de l’esthétique du vide, où l’être humain africain est une ombre famélique ? Cette Afrique souvent filmée et racontée à travers des « contes» d’une nostalgie inopérante, ou celle du sida et de notre soi-disant pauvreté... Cette pauvreté africaine serait-elle vraiment absolue, jusque dans l’imaginaire ? Comme l’Histoire de l’Afrique paraît parfois si différente de celles des histoires de films africains. Durant ces deux dernières années, j’ai parcouru notre continent et visionné des centaines de films produits avec des moyens locaux, destinés aux publics locaux. J’ai discuté avec des producteurs, techniciens, acteurs, spectateurs, exploitants des salles, télédiffuseurs et affairistes du cinéma africain. Ces rencontres m’ont enrichi de multiples façons et ont éclairé mon approche de la production en Afrique.
    Que racontent les films africains ?
    « Filmer en Afrique» est une entreprise particulièrement politique contre laquelle butent les cinéastes, ces magnifiques masochistes. En cette année 2003, on raconte fièrement qu’un Centrafricain a co-réalisé le « premier film centrafricain» après 42 ans d’indépendance … Rien ne semble venir de la Guinée Équatoriale, voisine du Gabon qui possède un dynamique centre de cinéma et qui aligne des coproductions africaines. L’Angola et le Congo-Kinshasa auraient dû tenir de grands rôles. Le premier s’est joué un mauvais film long d’un quart de siècle d’une guerre fratricide. Son voisin a dansé une soukous autodestructrice de quatre décennies. Dans les années 70-80, le funeste « Zaïre de Mobutu» s’était pourtant doté d’une infrastructure complète de cinéma; les dizaines de films qui y ont été produits n’ont qu’un seul sujet : l’omnipotent Mobutu et sa diabolique contre-révolution. Aujourd’hui, il n’en reste que des murs sans vie. En Afrique du Sud, les Blancs, qui ignorent le « cinéma de Sembene Ousmane», vivent avec Hollywood et l’Europe, qu’ils servent pour des films publicitaires ou de cinéma utilisant les beaux décors naturels sud-africains. Les « films», qu’ils veulent faire, transportent implicitement un atavisme de leur perception de leur «compatriote» Noir. Du côté des cinéastes Africains Sud-Africains, malgré la mise en place de la National film & vidéo Foundation, ainsi que l’émergence d’une jeune génération de cinéastes mieux formée, certains veulent tout simplement en découdre avec l’autre camp qu’ils accusent d’accaparer tous les moyens comme au temps de l’apartheid. « Dans l’arc-en-ciel, il n’y a pas de couleur noire », souligne Ramadan Suleman, cinéaste talentueux et « entier » (film « Fools »), qui peine à trouver sa place dans cet univers paranoïaque des rapports Blancs-Noirs Sud-Africains.
    Les productions cinématographiques au Sénégal, au Mali et au Burkina Faso vont bien. Au Ghana et au Nigeria, les cinéastes sont réduits au silence par des marchands de noix de Kola, qui se sont saisis de la caméra-vidéo (« click and go » !). Ils inondent les marchés avec des historiettes filmées en un clin d’oeil, en ignorant tout des fondamentaux de la structure narrative du cinéma. Et les producteurs des «vidéo photo stories» (en référence au « journal photo roman») se fichent de la médiocrité qui pimente la sauce de leurs histoires de sorcellerie, de fétichisme, de gangstérisme, de secte, etc. Et pourquoi pas ? Ils offrent des émotions, du rire et du plaisir, à leur clientèle. À Lagos et Accra, un millier de ces « vidéo photo stories « sont annuellement produits; certains titres atteignent deux cent milles cassettes VHS de vente (c’est « Lagoswood» comme «Bolywood « en Inde).
    À Jos, au Nigeria, il existe des studios de cinéma, ayant tout l’équipement et un laboratoire; mais rien n’est produit là-bas. L’acte de filmer en Afrique s’inscrirait-il hors de l’histoire générale de l’art et de l’économie du cinéma ? Le sens de l’art du cinéma serait-il opposé à celui de l’Histoire tout court ? Si l’Histoire — politique et économique — s’est imposée à l’Afrique, durant ces cinq derniers siècles, comme une force étrangère sur laquelle elle n’a pas de prise réelle, l’histoire du cinéma africain est née de la liberté de l’Africain, de ses créations entièrement personnelles, de ses choix.
    Et pourquoi le cinéaste n’allierait-il pas son art à la force marchande de ces producteurs des « vidéo photo stories» ? Filmer en Afrique, c’est aussi se libérer des illusions de nos contradictions, ces confusions pseudo-élitistes. Certains cinéastes Africains méprisent le film documentaire : ce n’est pas avec « ça» qu’ils fouleront le tapis rouge de Cannes, en rêvant de devenir le « premier nègre» à obtenir la Palme d’Or ! Pourtant l’Afrique a aussi besoin des documentaires pour donner son propre point de vue sur l’Afrique. D’autres crachent sur tout ce qui n’est pas en format 35mm ! Ce n’est pas du cinéma pour eux. C’est quoi un film africain ? Qui le définit et selon quels critères ?... Les films, qui représentent parfois l’Afrique dans les prestigieux festivals, sont « généreusement» subventionnés par la France, l’Union Européenne ou d’autres mécènes étrangers. Quant aux gouvernants africains, beaucoup ignorent les véritables enjeux économiques et culturels du cinéma. Les films de Hollywood suffisent à leur bonheur !
    En 2002, j’ai finalisé un film documentaire intitulé «afro@digital». C’est un « manifeste» de l’esprit du numérique africain. Avec une petite caméra numérique, j’ai traversé l’Afrique : de Dakar, l’Île de Gorée, Ouagadougou, Bobo Dioulasso, Abidjan, Cotonou, Lagos, Johannesburg, Cape Town, à Robben Island. J’ai pris la mesure des promesses que la technologie numérique offrirait aux « diseurs d’histoires filmées» africains. « Maintenant la question de l’inteleki est centrale pour nous, cinéastes Africains. L’inteleki est un vieux mot grec qui veut dire «comment insuffler de la vie dans une matière inanimée. Vous prenez un os; et vous savez qu’en l’utilisant d’une certaine manière, cet os peut devenir une arme», déclare John Akomfrah, cinéaste Ghanéen.
    Avec le numérique, il devient possible de multiplier sa créativité, de produire davantage sans sacrifier la qualité, de réinterroger et d’enrichir la mémoire africaine. Un nouveau monde du film s’ouvre : celui de « capturer» et de redessiner l’image de l’Afrique, en faisant l’économie de certaines contraintes financières de la coûteuse technologie analogique. Mais il reste au cinéaste d’Afrique de savoir ce qu’il fait, et d’avoir une histoire à raconter. Pour ne pas étouffer son chant, sa part de l’histoire africaine./-
    SUD PLATEAU Le Magazine du cinéma, de la vidéo et de la télévision

    La société "Arts in Action", sise à Vancouver au Canada, a produit, en co-production avec SudProd Senvision, Sénégal, 2 documentaires sur l'art contemporain en Afrique.
    - "Mémoire du Futur/Art en Afrique Contemporaine" - 2000, 48 minutes,
    - "L'art de Viyé Diba/L'intelligence des mains" - 2003, 52 minutes, couleur, stéréo.
    Si vous désirez en savoir plus, veuillez consulter les pages web qui leur sont consacrées (en anglais pour l'instant) à: http://members.shaw.ca/artsinaction/filmbrochure1.html (Mémoire du Futur) http://artsinaction.ca/viye_diba_filmbrochure.html (L'art de Viyé Diba)
    Pour toutes questions, contactez Claudine Pommier à steinpom@shaw.ca
    ALLIANCE Ciné, le 1er Festival des Droits de l'Homme de Paris,
    du 28 mai au 10 juin 2003 au Cinéma Action Christine Odéon,
    4 r Christine, 75006 Paris (M° Odéon) Tel : 01 43 25 85 78
    info@alliance-cine.org
    www.alliance-cine.org


    Le Palmarès du 18ème Fespaco :

    Longs métrages

    -Grand prix (Etalon de Yenenga) : Heremakono de Abderrahmane Sissako (Mauritanie)
    -Prix spécial du jury : Kabala de Assane Kouyaté (Mali)
    -Prix de la meilleure interprétation masculine : Cheick Doukouré, acteur et réalisateur de Paris selon Moussa (Guinée)
    -Prix de la meilleure interprétation féminine : Awatef Jendoubi pour Fatma de Khaled Ghorbal (Tunisie)
    -Prix d'interprétation (mention spéciale) : A. Mahamat Moussa et M. Moctar Aguid pour Abouna de Mahamat Saleh Haroun (Tchad)
    -Prix Oumarou Ganda de la première œuvre : L'Afrance d'Alain Gomis (France-Sénégal)
    -Prix du meilleur scénario : Assana Kouyaté pour Kabala (Mali)
    -Prix de la meilleure image : Abraham Haile Biru pour Abouna (Tchad)
    -Prix du meilleur décor : Joseph Kpobly pour Heremakono (Mauritanie)
    -Prix du meilleur montage : Ronelle Loots pour Promised Land de Jason Xenopoulos (Afrique du Sud)
    -Prix du meilleur son : Hachim Joulak pour Fatma (Tunisie)
    -Prix de la meilleure musique : Wasis Diop et Loy Ehrlich pour Le prix du pardon de Mansour Sora Wade (Sénégal)
    -Prix de l'Union européenne : L'Afrance d'Alain Gomis (France-Sénégal)

    Courts métrages
    -Prix du meilleur court métrage : Source d'histoire de Adama Rouamba (Burkina Faso)
    -Prix spécial du jury : A drink in the passage de Zola Maseko (Afrique du Sud)

    Vidéo
    -Prix du meilleur documentaire : Tanger, le rêve des brûleurs de Leila Kilani (Maroc)
    -Prix de la meilleure sitcom : Houria de Rachida Krim (Algérie)

    FESTIVAL PANAFRICAIN DU CINEMA ET DE
    LA TELEVISION DE OUAGADOUGOU
    18ÈME EDITION : 22 FEVRIER /1er MARS 2003
    DELEGUE GENERAL : BABA HAMA
    Tèl :(226)30 75 38/ 33 20 66
    Fax :(226) 31 25 09
    E-mail :sg@fespaco.bf - site web :www.fespaco.bf
    Adresse : O1 B.P : 2505
    OUAGADOUGOU O1 - BURKINA FASO –
    PRESSE PARIS : Frédérique Giezendanner (Tèl :331 43 38 06 49-email :fredzen@wanadoo.fr)


    Après Le Pharmacien de garde, où il incarnait avec brio un travesti, Pascal LÉGITIMUS est à l’affiche de Toutes les filles sont folles de Pascale Pouzadoux. Il vient de réaliser pour France 2 Noirs Desirs, un polar noir sur fond de sacrifices et de haine.
    www.legitimus.com


    A l’affiche : En attendant le bonheur de Abderrahmane Sissako (Mauritanie). Prix de la Critique internationale au Festival de Cannes 2002.



    Laurence Fishburne va jouer dans un film intitulé The Alchemist tiré de l'oeuvre de Paulo Coehlo.
    Il interprètera le rôle d'un homme qui entreprend un voyage initiatique en Espagne au 16ème siècle au temps de l'Inquisition.





    RAZZIE 2003
    Les Razzie Awards récompensent les pires productions de l'année. Ca yest, les nominations sont faites ! En tête : le "Crossroads" de Britney Spears, cité à huit reprises !
    Pour une liste complète des nominations, rendez-vous sur le site officiel sur lequel vous pouvez aussi voter ! (site anglophone)





    L'acteur Eddie Murphy tourne actuellement le film THE HAUNTED MANSION, avec entre autres Jennifer Tilly (BOUND, MENTEUR MENTEUR…) et Terence Stamp (BOWFINGER). Une nouvelle réalisation de Rob Minkoff, spécialiste de l'animation (Le Roi lion) à qui l'on doit dernièrement la série des STUART LITTLE.
    "La Maison Hantée" est produite par Walt Disney Pictures, sur le principe de l'une des attractions présente dans les parcs Disneyland. Eddie Murphy y joue le rôle d'un mauvais père de famille remis à sa place par une bande de fantômes.




    Le distributeur de TAXI 3 a annoncé une très bonne première journée d'exploitation, le plaçant en tête des sorties de la semaine devant notamment SEX FANS DES SIXTIES, CQ et GINOSTRA. Le film de Gérard Krawczyk a attiré 12 483 spectateurs pour sa première séance sur Paris et la périphérie, avec 49 écrans et une moyenne de 254 spectateurs par écran.
    Pourtant TAXI 2 avait fait encore mieux, 294 spectateurs par écran, avec une totalité de 750 000 spectateurs pour sa première journée d'exploitation sur 836 écrans, alors que TAXI 3 en monopolise 969 (le France en compte environ 5000 au total). Des chiffres quand même loin d'être historiques devant les records enregistrés par HARRY POTTER ET LA CHAMBRE DES SECRETS et LE SEIGNEUR DES ANNEAUX : LES DEUX TOURS.



    Le tournage de l'épopée tirée de l'autobiographie de Nelson Mandela va débuter à la mi-2003.
    Budgeté à 50 millions de dollars, le film se tournera principalement en Afrique du Sud et quelques scènes en Europe sous la direction du réalisateur indo-britannique Shekhar Kapur.
    Trois acteurs d'Afrique du Sud sont pressentis pour interpréter Mandela enfant et c'est l'acteur américain Morgan Freeman qui endossera le rôle de Mandela âgé.
    Le producteur sud africain Anant Singh indique que le film devrait ressembler dans l'esprit au film de Richard Attenborough GANDHI.

    source AFP

    DENZEL
    Le tournage du nouveau film de Tony Scott, MAN ON FIRE, commencera en février entre Los Angeles et l'Italie. Un nouveau film d'action pour Denzel Washington qui retrouve le réalisateur de USS ALABAMA, tourné en 95. Le scénario, inspiré de faits réels et basé sur un roman de A.J. Quinnell, a été écrit par Brian Helgeland (CREANCE DE SANG). Denzel Washington interprétera un ancien soldat américain devenu garde du corps d'une riche famille italienne. Après que la petite fille ait été kidnappée et tuée, l'ex-Marin décidera de tout mettre en œuvre pour la venger. Tony Scott tient beaucoup à ce projet : il souhaite le réaliser depuis près de 20 ans.
    (commeaucinema)



    Légitimus fait les « mauvais esprits »
  • Jérome faulon vient de confirmer le casting du personnage
    principal d’une nouvelle comédie fantastique pour « Mauvais esprit »,
    Pascal Légitimus interprète un homme tourmenté par les fantômes de sa maîtresse et de sa femme, qui se liguent pour le taquiner.
    Le tournage est prévu pour Avril 2003…



    En 2004, Haïti fêtera le bicentenaire de son indépendance.
    Pour célébrer cet anniversaire, la cinéaste martiniquaise Euzhan Palcy souhaite
    réaliser un film sur Toussaint Louverture et sur la révolte de l'île en 1802 contre le rétablissement
    de l'esclavage par Bonaparte


    MORGAN FREEMAN
    L’acteur américain va interpréter NELSON MANDELA
    dans le prochain film du réalisateur anglo-pakistanais Shekar Kapur.
    Ce dernier a rencontré Mandela qu’il considère comme un « héros spirituel
    à la Ghandi.



    Les acteurs hollywoodiens ne veulent pas d'une nouvelle guerre en Irak…

    Une centaine d'acteurs de télévision et de cinéma d'Hollywood ont signé une pétition pour protester contre
    une éventuelle guerre en Irak qui serait "inquiétante et non nécessaire",
    selon eux. On trouve parmi eux, Matt Damon, Martin Sheen,
    Samuel L. Jackson, Uma Thurman, ou encore David Duchovny et Gillian Anderson. Ils se sont réunis sous le nom de "collectif des artistes pour gagner sans la guerre.".


    LL Cool J
    Déjà acteur dans de nombreux longs-métrages ("Halloween, 20 Ans Après", "l’Enfer Du Dimanche", "Rollerball"), la légende du hip-hop LL Cool J récidive avec "S.W.A.T", un film d’action musclé dont il partagera très bientôt l’affiche avec Samuel L Jackson, Colin Farrell ("Minority Report"), et Michelle Rodriguez ("Fight Girl").
    "S.W.A.T", dont le tournage a commencé le 19 octobre dernier, est la version ciné d’une série fameuse des années 70. James Todd Smith (son vrai nom) est devenu, avec 1 million de dollars par film et depuis "Rollerball" un acteur très bien payé, en plus d’être un rappeur multiplatiné. Son dernier album, le dixième, astucieusement intitulé "10", est dans les bacs depuis le 15 octobre.


    Dre de Outkast joue les jolis cœurs au cinéma
    Sûrement inspiré par le succès de Eminem, Andre Benjamin, aka Dre du groupe hip-hop Outkast, prépare lui-aussi son film. La sortie de "Love Hater", une histoire d’amour impossible sur fond de racisme dans les Etats-Unis des années 70, avec Shannyn Sossamon (découverte dans "40 Jours Et 40 Nuits") est prévue pour septembre 2003 Outre-Atlantique. Le tournage devrait débuter à Atlanta en mars. La bande originale éponyme, qui sera aussi la première escapade solo de Dre, est quant à elle attendue pour l’été prochain.
    Acteur mais aussi producteur du film, Dre n’en est pourtant pas à son coup d’essai : il avait déjà tourné aux côtés d’Harrison Ford et Josh Hartnett dans le film "Hollywood Homicide", un polar qui sortira chez nous le 13 août 2003...



    Carte blanche aux quartiers

    Voici venue la quatrième édition du festival du film de quartier, à Dakar considéré comme un véritable pionnier dans son genre. C’est la seule manifestation à s’intéresser aux premières réalisations de jeunes inconnus. Le festival rend toujours hommage à un cinéaste.
    Cette année, ce sera le malien Cheick Oumar Sissoko, dont les derniers longs métrages comme Guimba, La Genèse ou Battu sont aujourd’hui considérés comme des œuvres de référence sur le plan international. Il animera une « classe de cinéma » avec les jeunes réalisateurs. Une quarantaine de courts métrages, documentaires et fictions, réalisés par les stagiaires du Média centre de Dakar et par les jeunes des quartiers seront projetés. La moitié des films sont inscrits en compétition pour les cinq « Ebènes »,prix décernés par les parrains au nombre desquels figurent le Président Wade ou encore Pape Diop, le maire de Dakar.
    Du 16 au décembre, festival du film de quartier. Dakar / Sénégal.


    Mémoire du cinéma africain
    la Cinémathèque Afrique du ministère des Affaires étrangères met à la disposition des organismes à vocation culturelle, sociale ou éducative plus de 500 films - courts et longs métrage de fiction, animations, documentaires - des années 60 à nos jours. 700 films supplémentaires sont archivés et font l'objet de conditions particulières.


     



    Wesley Snipes interprétera un homme amnésique aux supers pouvoirs dans "John Doe", un film de science-fiction de Zak Penn, le scénariste de "X-Men 2".
    Wesley Snipes replonge dans la science-fiction. L'acteur de Blade a signé pour interpréter le rôle-titre de John Doe, un film d'action futuriste que réalisera et qu'écrira Zak Penn, le scénariste de En territoire ennemi et X-Men 2 (X²). Produit par la société Revolutions Studios, ce long métrage entrera en phase de tournage au cours de l'année 2003 pour une sortie prévue en 2004.


    Will Smith mènera une enquête délicate parmi des androïdes, pour les besoins du nouveau film d'Alex Proyas, un thriller futuriste intitulé "I, Robot".
  • Après les extra-terrestres d'Independence Day, Men in black et Men in black 2, Will Smith s'apprête à affronter les robots. L'acteur américain est actuellement en négociations pour tenir la tête d'affiche du thriller futuriste I, robot, nouveau projet du réalisateur Alex Proyas (The Crow, Dark City). Adaptation cinématographique du roman Les Robots d'Isaac Asimov, I, Robot a été soumis à l'écriture du scénariste Jeff Vintar (Final fantasy, les créatures de l'esprit) et sera produit par le studio Fox Searchlight Pictures.



    Denzel Washington reprendra le rôle tenu à l'origine par Frank Sinatra dans un remake du thriller "Un crime dans la tête" de John Frankenheimer.

    Denzel Washington enchaîne les remakes. Après s'être engagé sur celui de L'Inconnu du nord-express que doit mettre en scène Antoine Fuqua, l'acteur américain vient de signer pour jouer dans une nouvelle version d'Un crime dans la tête (The Mandchurian Candidate), un thriller de politique-fiction réalisé en 1962 par John Frankenheimer, dans lequel il reprendra le rôle tenu à l'origine par Frank Sinatra.


    Halle Berry reprendra son rôle de Jinx, qu'elle tient dans le prochain James Bond, dans un film d'espionnage centré autour de son seul personnage.
    Halle Berry, qui incarnera prochainement l'agent secret Jinx aux côtés de James Bond dans Meurs un autre jour, a d'ores et déjà accepté de reprendre ce rôle d'espionne dans un nouveau film d'aventures centré autour de son personnage. Produit par Michael G. Wilson et Barbara Broccoli pour le compte du studio MGM, le projet Jinx sera soumis aux scénaristes Neal Purvis et Robert Wade, déjà auteurs des deux derniers opus des aventures de l'agent 007, Le Monde ne suffit pas et Meurs un autre jour.


    Morgan Freeman tentera d'empêcher une attaque terroriste dans "Circle William", un thriller d'action qu'il produira en collaboration avec Paramount.
    Nouvelle plongée au coeur du terrorisme pour Morgan Freeman. Après le récent thriller La Somme de toutes les peurs, le comédien interprétera le commandant de bord d'un cuirassé pour les besoins de Circle William, un film d'action qu'il produira via sa société Revelations Entertainment avec sa collaboratrice Lori McCreary, pour le compte des studios Paramount.


     

    STOMY à nouveau en tournage…
    Après LES JOLIES CHOSES, le réalisateur Gilles Paquet-Brenner retrouve Stomy Bugsy dans son nouveau film, GOMEZ ET TAVARES, actuellement en tournage dans la région de Marseille. Gomez et Tavares, ce sont deux flics, une nouvelle recrue et un bon vieux magouilleur, qui se retrouvent, au cours d’une enquête, entraînés dans une affaire mafieuse…
    Aux côtés de l’acteur-chanteur, on retrouvera Jean Yanne (ATTENTION BANDITS !) dans ce film produit par Stéphane Marsil pour Hugo Films.
    (commeaucinema.com)





    8 femmes" aux Oscars !
    Après avoir séduit près de 3,7 millions de spectateurs dans l'Hexagone et engrangé plus de 2 millions d'entrées à l'étranger, 8 femmes de François Ozon s'apprête à rentrer dans la course à la statuette dorée. Ce film d'auteur à succès a été choisi par la commission chargée de la sélection du film représentant la France aux Oscars en 2003.